Le sherpa* marketing
qui structure votre ascension

Vos idées créatives deviennent un système marketing solide et durable,
prêt à atteindre des sommets.

* Au fait, c’est quoi un sherpa ?
Camp de base : 1 600 m

Pourquoi votre marketing
n'avance plus

Un·e dirigeant·e qui monte en puissance a rarement un problème d'idées ou de compétence métier. Il a un problème de système : le marketing, les outils, le suivi et la structure ne suivent pas le rythme de sa tête.

Ce n'est pas un problème de volonté. C'est une ascension mal équipée.

  • Une bonne idée qui reste sur un post-it faute de temps pour la structurer
  • Des outils qui ne se parlent pas entre eux
  • Une production de contenu en flux tendu
  • Un prestataire à briefer à chaque nouveau projet, sans jamais vraiment déléguer
  • 10 projets ouverts en même temps, sans jamais se concentrer sur l'essentiel
Ma boussole : 1 800 m

Éthique, au sens humain du terme

Vous ne vendez pas à des cibles, vous parlez à des personnes. Toute ma façon de travailler part de là.

Diffuser un message honnête pour votre marque

Une communication qui vous ressemble, sans fausse urgence ni ficelle marketing pour forcer la décision.

Construire des systèmes qui durent

Contenu, newsletter, webinaires, captation de leads : pensés pour évoluer avec vous, pas pour être refaits à chaque projet.

Produire juste, pas plus

Une vidéo d'annonce de webinaire n'a pas besoin d'une production de film. Chaque euro investi doit servir à quelque chose.

De mon côté : un bureau qui tourne à l'énergie solaire, du matériel reconditionné, des déplacements pensés pour limiter mon empreinte carbone. Et je privilégie pour mes clients des solutions européennes et sobres en énergie.

L'ascension : 2 000 m

Comment on avance ensemble

La plupart des collaborations commencent par un problème précis à régler. Puis, une fois qu'on a appris à travailler ensemble, on installe un rythme.

1 jour par mois, 2 jours par semaine

Le format se cale sur votre réalité, pas sur une grille tarifaire. Ce qui compte, c'est la récurrence. C'est elle qui permet de construire quelque chose plutôt que d'éteindre des incendies.

Concrètement, je ne fonctionne pas comme un prestataire externe qu'il faut briefer à chaque projet. Je m'intègre à votre équipe : je prends vos outils, votre vocabulaire, vos contraintes. À distance la plupart du temps, sur place quand ça a du sens.

Polyvalent, adaptable, fiable, à l'écoute.

Ce n'est pas moi qui le dis, c'est mon DISC.

Dans mon sac à dos : 2 500 m

Ce que je peux prendre en charge

On ne part pas avec tout l'équipement dès la première ascension. On règle le premier blocage, et on voit la suite après ça.

Prendre un projet de bout en bout : cadrage, coordination des équipes et des intervenants, planning, suivi. Et rester opérationnel : je ne me contente pas de piloter, je produis aussi. Régie d'un live, visuels, mise en forme, tout ce qu'il faut pour mener à bien le projet.

Le tout en vous rendant autonome : les outils sont chez vous, les accès sont à vous, et je forme vos équipes à s'en servir.

Benoît Schrub, sourire et bras croisés devant un mur en pierres sèches
Votre guide : 2 800 m

Qui est votre sherpa ?

Ça fait 18 ans que je travaille dans le digital, et je n’ai jamais vraiment choisi une seule case : en agence, chez l’annonceur, responsable e‑commerce, responsable de la production photo.

Un parcours en zigzag, mais toujours avec la même envie : comprendre comment tout s’imbrique.

Pendant longtemps, j’ai cru que ne pas avoir une expertise pointue me desservait. Un manager me l’a même résumé un jour : « Toi, tu es comme moi, tu es expert de tout, expert de rien. »

Le déclic est venu avec Seb (Sébastien Tedesco), qui se lançait alors en solo. Vidéos, newsletters, visuels, webinaires : tout était à construire, et tout devait tenir ensemble. Ce profil touche-à-tout, c’était exactement ce dont il avait besoin. Et c’est exactement là que je me suis senti à ma place (dans ma zone de génie).

C’est devenu mon métier. Aujourd’hui, je produis, je structure et je coordonne. Quand il faut creuser, je sais identifier le bon expert et faire le lien. J’installe le camp, je porte la logistique et je mets tout en place pour que vous puissiez viser le sommet.

Quand je ne suis pas au bureau ou avec ma famille, je suis souvent en montagne à grimper avec les copain·es, ou à gérer le jardin partagé de ma commune. Dans les deux cas, la même idée : agir à mon niveau, avec les autres.

Leur sommet : 3 150 m

Ce qu'ils disent une fois arrivés en haut

« Un vrai pro du marketing concret, capable de comprendre rapidement les enjeux et la vision d'une entreprise et de traduire cela en opérations concrètes. Il a une vision 360°, une immense qualité d'écoute et de compréhension des enjeux et trouve des solutions à tout. On peut totalement se reposer sur ses compétences, sa rigueur, sa créativité et son adaptabilité. »
« Je regretterais de ne plus pouvoir m'appuyer sur une personne autonome, fiable, consciencieuse et engagée. »
« On ne reviendrait pas en arrière. »
« Benoît, c'est Huggy les Bons Tuyaux »
FlorenceResponsable Marketing et Communication, KW France
Votre sommet ?

Prêt à attaquer l'ascension ?

Racontez-moi ce qui bloque aujourd'hui et on regarde ensemble par où commencer.

Digitalement Éthique
Sherpa marketing pour dirigeant·es

* Sherpa

Au fait, c’est quoi un sherpa ?

Avant d’être un métier, les Sherpas sont un peuple de l’Himalaya, installé principalement au Népal. Le mot a fini par désigner tous les porteurs et guides de haute montagne, un raccourci un peu injuste car d’autres peuples exercent aussi ce métier : les Tamangs, les Gurungs ou les Chhetris.

J'aime beaucoup la description que donne l’alpiniste Élisabeth Revol.

« Les porteurs d’altitude installent les camps, acheminent souvent toute la logistique. J’éprouve un profond respect pour la communauté des sherpas, ces forces de la nature, qui travaillent sans bruit et sans relâche sur la montagne. Aux petits soins pour les clients, ils mettent tout en place pour garantir le succès. »
Élisabeth Revol, Vivre : Ma tragédie au Nanga Parbat, Paris, Arthaud, octobre 2019

Mon premier sherpa, je l’ai croisé, dans Tintin au Tibet. Tharkey, qui renonce, rebrousse chemin… puis revient in extremis sauver Tintin et Haddock suspendus à leur corde. Bien plus tard, j’ai appris qu’on appelle aussi « sherpas » ceux qui préparent les sommets du G7 dans l’ombre des chefs d’État, pour que tout se passe au mieux le jour J. Ajoutez à ça mon amour de la montagne, et le déclic était fait.