Diffuser un message honnête pour votre marque
Une communication qui vous ressemble, sans fausse urgence ni ficelle marketing pour forcer la décision.
Vos idées créatives deviennent un système marketing solide et durable,
prêt à atteindre des sommets.
Un·e dirigeant·e qui monte en puissance a rarement un problème d'idées ou de compétence métier. Il a un problème de système : le marketing, les outils, le suivi et la structure ne suivent pas le rythme de sa tête.
Ce n'est pas un problème de volonté. C'est une ascension mal équipée.
Vous ne vendez pas à des cibles, vous parlez à des personnes. Toute ma façon de travailler part de là.
Une communication qui vous ressemble, sans fausse urgence ni ficelle marketing pour forcer la décision.
Contenu, newsletter, webinaires, captation de leads : pensés pour évoluer avec vous, pas pour être refaits à chaque projet.
Une vidéo d'annonce de webinaire n'a pas besoin d'une production de film. Chaque euro investi doit servir à quelque chose.
De mon côté : un bureau qui tourne à l'énergie solaire, du matériel reconditionné, des déplacements pensés pour limiter mon empreinte carbone. Et je privilégie pour mes clients des solutions européennes et sobres en énergie.
La plupart des collaborations commencent par un problème précis à régler. Puis, une fois qu'on a appris à travailler ensemble, on installe un rythme.
1 jour par mois, 2 jours par semaine
Le format se cale sur votre réalité, pas sur une grille tarifaire. Ce qui compte, c'est la récurrence. C'est elle qui permet de construire quelque chose plutôt que d'éteindre des incendies.
Concrètement, je ne fonctionne pas comme un prestataire externe qu'il faut briefer à chaque projet. Je m'intègre à votre équipe : je prends vos outils, votre vocabulaire, vos contraintes. À distance la plupart du temps, sur place quand ça a du sens.
Polyvalent, adaptable, fiable, à l'écoute.
Ce n'est pas moi qui le dis, c'est mon DISC.
On ne part pas avec tout l'équipement dès la première ascension. On règle le premier blocage, et on voit la suite après ça.
Prendre un projet de bout en bout : cadrage, coordination des équipes et des intervenants, planning, suivi. Et rester opérationnel : je ne me contente pas de piloter, je produis aussi. Régie d'un live, visuels, mise en forme, tout ce qu'il faut pour mener à bien le projet.
Poser le cadre avant de produire : qui vous ciblez, comment vous en parlez, avec quel système. Charte éditoriale, architecture de site, organisation documentaire. Ce qui évite de repartir de zéro au projet suivant.
Partir de votre matière brute, un vocal, une visio, une vidéo, un tournage, pour en faire du contenu que l'on décline : newsletters, articles, posts. Et une production groupée plutôt qu'en flux tendu : une journée de tournage peut couvrir un trimestre. Toujours dans votre voix, avec vos mots.
Migrer, nettoyer et structurer une base. Construire des séquences qui tournent toutes seules : bienvenue, relances, dernière chance. Scoring des leads, segmentation, règles claires pour que la base reste propre.
Construire les parcours qui convertissent, faire parler vos outils entre eux, mettre l'IA au travail sur de la production réelle. Le bon outil pour le bon problème, sans sur-ingénierie.
Le tout en vous rendant autonome : les outils sont chez vous, les accès sont à vous, et je forme vos équipes à s'en servir.
Ça fait 18 ans que je travaille dans le digital, et je n’ai jamais vraiment choisi une seule case : en agence, chez l’annonceur, responsable e‑commerce, responsable de la production photo.
Un parcours en zigzag, mais toujours avec la même envie : comprendre comment tout s’imbrique.
Pendant longtemps, j’ai cru que ne pas avoir une expertise pointue me desservait. Un manager me l’a même résumé un jour : « Toi, tu es comme moi, tu es expert de tout, expert de rien. »
Le déclic est venu avec Seb (Sébastien Tedesco), qui se lançait alors en solo. Vidéos, newsletters, visuels, webinaires : tout était à construire, et tout devait tenir ensemble. Ce profil touche-à-tout, c’était exactement ce dont il avait besoin. Et c’est exactement là que je me suis senti à ma place (dans ma zone de génie).
C’est devenu mon métier. Aujourd’hui, je produis, je structure et je coordonne. Quand il faut creuser, je sais identifier le bon expert et faire le lien. J’installe le camp, je porte la logistique et je mets tout en place pour que vous puissiez viser le sommet.
Quand je ne suis pas au bureau ou avec ma famille, je suis souvent en montagne à grimper avec les copain·es, ou à gérer le jardin partagé de ma commune. Dans les deux cas, la même idée : agir à mon niveau, avec les autres.
« Un vrai pro du marketing concret, capable de comprendre rapidement les enjeux et la vision d'une entreprise et de traduire cela en opérations concrètes. Il a une vision 360°, une immense qualité d'écoute et de compréhension des enjeux et trouve des solutions à tout. On peut totalement se reposer sur ses compétences, sa rigueur, sa créativité et son adaptabilité. »
« Je regretterais de ne plus pouvoir m'appuyer sur une personne autonome, fiable, consciencieuse et engagée. »
« On ne reviendrait pas en arrière. »
« Benoît, c'est Huggy les Bons Tuyaux »
Racontez-moi ce qui bloque aujourd'hui et on regarde ensemble par où commencer.
Digitalement Éthique
Sherpa marketing pour dirigeant·es
Avant d’être un métier, les Sherpas sont un peuple de l’Himalaya, installé principalement au Népal. Le mot a fini par désigner tous les porteurs et guides de haute montagne, un raccourci un peu injuste car d’autres peuples exercent aussi ce métier : les Tamangs, les Gurungs ou les Chhetris.
J'aime beaucoup la description que donne l’alpiniste Élisabeth Revol.
« Les porteurs d’altitude installent les camps, acheminent souvent toute la logistique. J’éprouve un profond respect pour la communauté des sherpas, ces forces de la nature, qui travaillent sans bruit et sans relâche sur la montagne. Aux petits soins pour les clients, ils mettent tout en place pour garantir le succès. »
Mon premier sherpa, je l’ai croisé, dans Tintin au Tibet. Tharkey, qui renonce, rebrousse chemin… puis revient in extremis sauver Tintin et Haddock suspendus à leur corde. Bien plus tard, j’ai appris qu’on appelle aussi « sherpas » ceux qui préparent les sommets du G7 dans l’ombre des chefs d’État, pour que tout se passe au mieux le jour J. Ajoutez à ça mon amour de la montagne, et le déclic était fait.